La CIA met les choses au clair en géo-ingénierie : les plans de pulvérisation sont plus qu’un complot

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Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez remarqué ces fumées blanches émanant des avions et/ou jets qui ne s’évaporent pas ? Vous les avez vus s’étendre, dissipant une brume bloquant le soleil. Un ami, ou un lien, vous a peut-être dit qu’il s’agissait de « chemtrails » contenant des toxines.

Les « chemtrails » seraient des traînées blanches créées par le passage des avions en vol. Il seraient composées de produits chimiques délibérément répandus en haute altitude par diverses agences gouvernementales pour des raisons dissimulées au grand public.

La population américaine a été testée pour tout ce qui est délibérément abandonné d’en haut

Selon Global Research, depuis les années 1940, la population américaine est devenue un cobaye pour une variété de préparations biologiques et chimiques avec autorisation de l’armée américaine. Ces « chemtrails » ne sont que les derniers d’une longue série d’agressions.

Qu’y a-t-il dans ces pulvérisations ?

Cela varie et ce n’est pas bon pour l’homme, pas plus que les processus hydrologiques de la planète. Des tests indépendants ont confirmé une charge de produits chimiques toxiques à base de nanoparticules à l’intérieur des « chemtrails » notamment l’aluminium, du baryum, des mycotoxines fongiques jaunes, de cadmium, fibres polymères, « sang desséché, spores de moisissures » et bien plus encore.

Ces tests sont faits sous prétexte de protéger la Terre du réchauffement climatique. Les dénégations officielles ont été cohérentes et ceux qui dénoncent ces pratiques ont été ridiculisés. Mais, selon le Free Thought Project, l’ex-directeur de la CIA, John A. Brennan, a fait une confession en ce qui concerne les « chemtrails ».

L’ancien directeur de la CIA, a déclaré que l’injection d’aérosol dans la stratosphère avait « attiré son attention ». 

Fin juin 2016, le chef de la CIA a évoqué « l’instabilité et les menaces transnationales » lors d’une réunion du Council on Foreign Relations à Washington, DC. Un peu comme ces « scientifiques » qui dépendent des mensonges sur le génie génétique pour conserver leurs fonds, Il semble que John A. Brennan ait parlé à des « scientifiques » qui dépendent du mythe du réchauffement climatique provoqué par l’homme pour maintenir leur bateau à flot.

Lorsqu’il déclare que les programmes d’injection d’aérosols dans la stratosphère  « pourraient limiter les températures globales » mais que « seuls les ISC ne supprimeraient pas les gaz à effet de serre de l’atmosphère » c’était comme s’il travaillait pour l’APE (Agence de protection de l’environnement).

Le plan pour l’énergie propre vise essentiellement à réduire les émissions de carbone, ce gaz à effet de serre « mortel ». 24 États le contestent devant les tribunaux.

Qu’est-ce que Al Gore a avoir avec cela ? 

En 2007, l’ancien vice-président Al Gore a reçu un prix Nobel de la paix pour ses travaux sur le réchauffement de la planète. Dans son discours de remerciement, il a affirmé que les calottes glaciaires de l’Arctique disparaîtraient d’ici 2014. (En 2016, Forbes a déclaré que la NASA avait signalé que la glace de l’Arctique se tenait bien.)

Quelques années avant le discours de remerciement d’Al Gore, et son infâme documentaire, lui et son partenaire commercial David Blood, ont formé Generation Investment Management LLP. Selon Forbes, en 2011, ces deux investisseurs avaient collecté 218 millions de dollars d’investissement souhaitant tirer profit de la vague de plafonnement et d’échange.

Mais ce n’est plus le réchauffement climatique. Aujourd’hui, tous les changements météorologiques (chaleur, tremblements de terre, volcans, froid, tornades, inondations, incendies, sécheresse, etc.) sont regroupés sous une tente plus grande appelée « changement climatique ».

Dans cette vidéo de 2012, un débat à ce sujet oppose Bill Nye, scientifique et le climato-optimiste Mark Morano de Climate Depot.

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