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6 Choses Que Les Enfants N’héritent Que De Leurs Pères

6 choses que les enfants n’héritent que de leurs pères

On dit souvent que l’on hérite des qualités et des défauts de ses parents. Si l’on prend un moment pour observer le monde autour de nous, il est fort probable que nous nous rendions effectivement compte que les similitudes entre les membres d’une même famille sont bien réelles, une chose, il faut en convenir, à la fois fascinantes et intrigante.

L’expression d’origine latine tel père, tel fils exprime que les qualités d’une personne dérivent de celles de son père ou de ses ancêtres de manière plus générale. Et si l’ensemble de notre personnalité ne saurait se résumer à de simples ressemblances héréditaires, il est cependant indéniable que les faits que l’on peut observer autour de nous n’infirment jamais totalement cette théorie.

Nous savons que les enfants reçoivent des gènes de leurs deux parents, mais saviez-vous qu’il y a des choses que les fils n’héritent que de leurs pères ?

Voici 6 preuves scientifiques qui démontrent que l’expression tel père, tel fils est toujours d’actualité et l’influence que l’ADN des pères a sur celui de leurs fils en particulier.

1 – Les mutations génétiques

Dans une étude publiée dans Nature Genetics en 2015, des scientifiques se sont aperçus que l’expression de milliers de gènes chez la souris n’était pas la même en fonction du parent de qui ils venaient. En effet, 60 % des gènes du père se sont avérés être plus expressifs que l’ensemble de ceux de la mère.

Quoique nous disposions à parts égales des gènes de chacun de nos parents, ceux qui nous viennent de notre père s’expriment plus.

De ce fait, une mutation génétique est bien plus susceptible de se manifester si elle provient d’un gène issu de notre père que de notre mère.

2 – Le genre

C’est l’une des connaissances les plus rudimentaires de la génétique : le genre d’un enfant dépend des chromosomes transmis par son père.

Chacun d’entre nous possède 23 paires de chromosomes, et chacune est composée d’un chromosome qui nous vient de chacun de nos parents. C’est la paire des chromosomes sexuels qui détermine notre genre.

Les femmes ne possédant que deux chromosomes X sur cette paire, elles ne peuvent transmettre qu’un chromosome X à leur enfant. Quant aux hommes, ils possèdent un chromosome X et un chromosome Y.

Celui des deux qu’il transmettra à son enfant déterminera le genre de ce dernier : X pour une fille, Y pour un garçon.

Cela veut aussi dire que quels que soient les gènes inscrits sur un chromosome Y, ils ne proviennent que du père. Ces gènes sont ce que l’on appelle dans le langage médical l’hérédité liée à l’Y.

3 – Le risque de maladies cardiaques

Notre code génétique ne détermine pas seulement nos ressemblances physiques avec nos parents. Il détermine la structure de notre corps tout entier, ses forces, ses faibles et de ce fait notre prédisposition à souffrir de certaines maladies plus que d’autres.

C’est ainsi que les hommes porteurs d’un certain type de chromosome Y, le chromosome YI du haplo group, ont un risque deux fois plus grand d’être atteints d’une maladie cardiaque. Cette particularité qu’ils peuvent malheureusement transmettre à leurs fils n’est toutefois pas transmissible du père à la fille.

4 – La santé mentale

Si l’ADN que les femmes transmettent à leurs enfants ne change que peu avec le temps. Les hommes eux, voient leur ADN varier plus sensiblement avec l’âge.

Ainsi, s’ils sont atteints de troubles mentaux tels que la schizophrénie ou le TDAH, ceux-ci sont plus susceptibles d’être transmis à leurs enfants.

5 – La santé dentaire

En ce qui concerne la santé dentaire, les gènes paternels sont plus exprimés que les gènes maternels. Ce peut être une mauvaise nouvelle si l’état des dents de votre père est mauvais, comme une bonne si elles sont à l’inverse parfaitement saines.

6- L’infertilité

Si l’infertilité n’empêche pas les hommes de devenir parents, il a été montré grâce à une étude publiée dans le Journal of Human Reproduction que les fils de pères souffrant de ce problème de santé et ayant été conçus par fécondation in-vitro, ou FIV, présentaient un nombre inférieur de spermatozoïdes que les enfants conçus naturellement.

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La vérité est très souvent différente de ce que nous pensons, nous avons besoin d'un bon paquet d'humilité pour au moins le reconnaître...

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